Désordre climatique, pollutions tenaces, ressources trop exploitées, espèces en danger, prospérité réservée à 20 % des habitants de la planète... Le constat est alarmant.
Une voie pour s'en sortir ? Se développer autrement.
Une proposition pour le faire ? Mettre en pratique les principes du développement durable en réconciliant l'économie, l'environnement et le social.
Soleil en tête, partenaire de Decodurable.com
Voilà 40 ans que la notion de développement durable se généralise. D'abord auprès des scientifiques et des politiques. Aujourd'hui, le développement durable, c'est l'affaire de TOUS.
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1971 Le Club de Rome lance un vrai pavé dans la mare en publiant le rapport « Halte à la croissance ». Il en ressort que la poursuite de la croissance économique entraînera au cours du XXIe siècle une chute brutale des populations à cause de la pollution, de l'appauvrissement des sols cultivables et de la raréfaction des énergies fossiles. Face à la surexploitation des ressources naturelles liée à la croissance économique et démographique, cette association privée internationale créée en 1968, prône la croissance zéro. En clair, le développement économique est alors présenté comme incompatible avec la protection de la planète à long terme.
1972 (5 au 16 juin) : une conférence des Nations Unies sur l'environnement humain à Stockholm expose notamment l'écodéveloppement, les interactions entre écologie et économie, le développement des pays du Sud et du Nord. Il sera rétrospectivement qualifié de premier Sommet de la Terre. C'est un échec relatif, avec aucun compromis clair, mais la problématique semble dès lors posée : l'environnement apparaît comme un patrimoine mondial essentiel à transmettre aux générations futures.
1980 L'Union internationale pour la conservation de la nature publie un rapport intitulé « La stratégie mondiale pour la conservation » où apparaît pour la première fois la notion de « développement durable », traduite de l'anglais « sustainable development ». Mais le terme passe presque inaperçu.
1987 Le terme développement durable n'est repris qu'en 1987 dans le rapport de Gro Harlem Brundtland « Notre Avenir à tous » dans lequel une définition du concept est proposée en ces termes : « un développement qui répond au besoin du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs ». Depuis cette date, le concept de développement durable a été adopté dans le monde entier.
(16 octobre) Signature du protocole de Montréal relatif aux substances qui appauvrissent la couche d'ozone, preuve qu'un engagement collectif est possible.
1991 (22 mai) : le Premier ministre français Edith Cresson, qui vient de créer un Ministère de l'Environnement (attribué à Brice Lalonde) évoque le terme de développement durable dans son discours de politique générale.
1992 (3 au 14 juin) : Deuxième sommet de la Terre, à Rio de Janeiro. Consécration du terme "développement durable", le concept commence à être largement médiatisé devant le grand public. Adoption de la convention de Rio et naissance de l'Agenda 21. La définition Brundtland, axée prioritairement sur la préservation de l'environnement et la consommation prudente des ressources naturelles non renouvelables, sera modifiée par la définition des « trois piliers » qui doivent être conciliés dans une perspective de développement durable : le progrès économique, la justice sociale, et la préservation de l'environnement.
1994 Publication de la charte d'Aalborg sur les villes durables, au niveau européen.
1997 (1er au 12 décembre) : 3ème Conférence des Nations unies sur les changements climatiques, à Kyōto, au cours duquel sera établi le protocole de même nom.
2002 (26 août au 4 septembre) Sommet de Johannesburg. Plus de 100 chefs d'État, plusieurs dizaines de milliers de représentants gouvernementaux et d'ONG ratifient un traité prenant position sur la conservation des ressources naturelles et de la biodiversité. Quelques grandes entreprises françaises sont présentes.
2005 Entrée en vigueur du protocole de Kyōto sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre dans l'Union européenne. Adoption, en France, d'une charte de l'environnement, insistant sur le principe de précaution.
Plus le temps passe, plus le grand public prend conscience de l'urgence de mettre en place une solidarité planétaire pour faire face aux grands bouleversements des équilibres naturels.
Le développement durable (pré)occupe les esprits. Les discours alarmistes sont même mis en scène sur grand écran pour bousculer et faire réagir avant qu'il ne soit trop tard.
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Une vérité qui dérange
Documentaire, réalisé par Davis Guggenheim
L'humanité est assise sur une bombe à retardement. Les savants du monde entier s'accordent pour dire qu'il nous reste à peine dix ans pour éviter une catastrophe planétaire - un dérèglement majeur du système climatique qui
entraînerait des perturbations météorologiques extrêmes, des inondations, de longues périodes de sécheresse, des vagues de chaleur meurtrières. Cette catastrophe d'une ampleur sans précédent, nous en serions les premiers responsables ; nous seuls pouvons encore l'éviter. Plutôt que de sonner le tocsin de l'apocalypse ou de céder à la délectation morose, Une vérité qui dérange a choisi d'illustrer et de relayer l'action et le combat passionné d'un homme, Al Gore, l'ancien Vice-président des États-Unis d'Amérique et prix Nobel de la paix 2007, qui depuis cinq ans sillonne les États-Unis pour persuader ses concitoyens de l'urgente nécessité de réagir à cette crise.
Al Gore, ancien Vice-président des États-Unis d'Amérique 4 et prix Nobel de la paix 2007
La 11e heure, le dernier virage
Documentaire, réalisé par Nadia Conners, Leila Conners Petersen
Le documentaire La 11e Heure, le Dernier Virage est le résultat de plus de 70 entretiens avec des savants et des personnalités du monde entier faisant un état des lieux de la planète et des dangers qui menacent l'écosystème. Ecrit et produit par l'acteur américain Leonardo DiCaprio, le film pose la question suivante : les catastrophes naturelles et les incidents qui se multiplient sur la planète sont-ils des signes avant-coureurs d'un phénomène susceptible de mettre en péril l'avenir de l'homme ?

Le syndrome du Titanic
Documentaire, réalisé par Jean-Albert Lièvre, Nicolas Hulot
« Je n'étais pas écologiste quand j'ai commencé, il y a 30 ans, à voyager de par le monde. J'ai vu la planète se rétrécir sous mes yeux, je suis passé de la conviction insouciante de vivre dans un monde infini et immuable à la conscience d'un monde fini et vulnérable. Depuis presque 20 ans, je me bats avec d'autres pour alerter mais surtout mobiliser face à la menace. Aujourd'hui, le cinéma m'apparaît comme le moyen essentiel pour que chacun puisse à son tour, en France et à l'étranger, s'approprier le constat et partager mes sentiments. Que chacun puisse voir la Terre et l'Humanité telles qu'elles sont et telles que je les ai vues. Que l'Homme retrouve sa propre échelle dans le temps et l'espace. Ce film est un cri d'alarme, ne laissons pas le temps nous dicter le changement, mais aussi un cri d'espoir, saisissons l'occasion pour nous retrouver, mobilisons le génie humain en donnant enfin du sens au progrès. » Nicolas Hulot.
Home
Documentaire, réalisé par Yann Arthus Bertrand
En quelques décennies, l'homme a rompu un équilibre fait de près de 4 milliards d'années d'évolution de la Terre et met son avenir en péril. Le prix à payer est lourd, mais il est trop tard pour être pessimiste : il reste à peine dix ans à l'humanité pour prendre conscience de son exploitation démesurée des richesses de la Terre et changer son mode de consommation.

Nous resterons sur terre
Documentaire, réalisé par Pierre Barougier, Olivier Bourgeois
Les changements climatiques inquiètent, les espèces s'éteignent, les ressources s'épuisent, les villes s'étendent. À travers un jeu de miroirs et de contrastes entre cette nature miraculeuse et l'obsession de l'homme à vouloir la dompter, Nous resterons sur Terre regarde la planète d'aujourd'hui dans les yeux et dresse l'état des lieux d'une harmonie qui vacille. Pouvons-nous inverser le cours des choses ? Le voulons-nous vraiment ?
Avec l'environnementaliste James Lovelock, le philosophe Edgar Morin et les Prix Nobel de la Paix Mikhaïl Gorbatchev et Wangari Maathai, ce film laisse à chacun la liberté d'évaluer le degré d'urgence sur une seule certitude : Nous resterons sur Terre.
Soleil en tête, de par la nature même de son activité, œuvre chaque jour pour le développement durable.
En proposant des solutions de production d'énergie à base de ressource renouvelable et non polluante comme le soleil, Soleil en tête contribue à préserver la planète et ses richesses.